Les points à vérifier pour un plan de sauvegarde informatique efficace
« Mon entreprise est-elle réellement capable de redémarrer après une cyberattaque ? »
Selon le rapport Allianz 2025 sur les risques cyber, les attaques par ransomware représentent environ 60 % de la valeur des réclamations d’assurance cyber de grande ampleur. Ces incidents ne sont plus hypothétiques et ont un coût financier direct.
Dans une logique de gestion des risques, disposer d’un plan de sauvegarde informatique ne suffit pas. Celui-ci doit être structuré, testé et pleinement exploitable en situation d’incident.
Voici les 10 points essentiels à vérifier.
1. Avez-vous identifié vos données critiques ?
Données clients, éléments comptables, contrats, dossiers RH, bases métiers : votre plan doit prioriser les actifs stratégiques. Sans cartographie claire, la sauvegarde est aléatoire.
2. Les sauvegardes sont-elles automatiques et régulières ?
Une sauvegarde manuelle repose sur les bonnes pratiques de vos collaborateurs. Un plan efficace prévoit des sauvegardes automatisées, planifiées et supervisées pour éviter toute faille liée à l’oubli.
3. Appliquez-vous la règle du 3-2-1 ?
Un standard reconnu : 3 copies des données sur 2 supports différents, dont 1 copie externalisée. Cette approche limite le risque de perte totale, notamment en cas d’attaque ransomware ou d’incident physique.
4. Vos sauvegardes sont-elles externalisées ?
Conserver une copie sur site ne suffit pas. Une externalisation sécurisée (cloud ou site distant) protège l’entreprise en cas d’incident touchant l’infrastructure interne.
5. Vos sauvegardes sont-elles protégées contre les ransomwares ?
Certaines attaques chiffrent également les sauvegardes. Isolation des copies, stockage immuable, cloisonnement des accès : ces mesures garantissent leur intégrité.
6. Testez-vous régulièrement la restauration ?
Une sauvegarde non testée est une sauvegarde incertaine. Des tests périodiques permettent de vérifier que la restauration fonctionne réellement et dans des délais compatibles avec l’activité.
7. Les délais de reprise sont-ils définis ?
Le délai maximal d’interruption acceptable (RTO) et la perte de données tolérable (RPO) doivent être clairement établis. Sans ces indicateurs, le plan reste théorique.
8. Les accès aux sauvegardes sont-ils sécurisés ?
Les droits d’accès doivent être limités et tracés. L’authentification renforcée et la séparation des privilèges réduisent les risques d’erreur interne ou d’exploitation malveillante.
9. Les postes de travail et outils collaboratifs sont-ils inclus ?
Messageries, environnements cloud, postes utilisateurs : ces éléments contiennent des données critiques. Les exclure du plan de sauvegarde crée des angles morts.
L’expertise 3S2I : sécuriser et anticiper
Pour 3S2I, la stratégie de sauvegarde s’intègre dans une approche globale de protection et de continuité d’activité.
Audit des environnements existants, mise en place de solutions adaptées, externalisation sécurisée, tests réguliers de restauration : chaque dispositif est conçu pour être réellement opérationnel en cas d’incident.
Notre objectif est de transformer la sauvegarde en véritable assurance opérationnelle, au service de la résilience et de la performance durable de votre entreprise.
Contactez-nous pour évaluer la robustesse de votre plan de sauvegarde informatique.



